mardi 2 juin 2015

B comme BEZANCON habitent au Fays depuis 1666


#ChallengeAZ


Gisèle Bezançon, née le 18/08/1943 au Fays,  vit dans mon hameau du Fays (70 habitants) de la commune de Turny dans l’Yonne, au pied de la forêt d’othe, ainsi que ses deux enfants. 



Gisèle Henriette Bezançon élève à l'école du Fays en 1952

Ses parents

Elle me remet une photo de ses parents pour faire quelques recherches généalogiques sur sa famille.


Gilberte et Olga Bezançon et leurs enfants 
Son père, Gilbert Maxime Bezançon, est né le 10 février 1908 au Fays. Il s’est marié à Olga Gourmand, née dans un village voisin le 25 juin 1911 à Chéu. Gilbert est cultivateur comme son père et avec Olga ils ont 6 enfants, dont Gisèle et le seul garçon Yves qui héritera de la ferme familiale. Elle m’amène le livret de famille de ses parents. Mais mes recherches sont bloquées car les archives ne sont numérisées que jusqu’à 1905. Il me faut donc demander l’acte de naissance de Gilbert à la mairie de la commune. En tant que Présidente de l’association de généalogie de Turny, la secrétaire m’autorise à consulter les registres et je trouve la trace de cet acte de naissance. Je retrouve donc ses parents Eugène Maximilien Bezançon et Lucie Berthe Cassemiche. Et là, pas d’autre solution que de tourner virtuellement les pages des archives numérisées.

Ses grands-parents

Je pars donc à la recherche de l’acte de mariage des arrières-grands parents de Gisèle. Je ne trouve rien à Turny. Je suis déçue : je demande plus d’explication à Gisèle et elle m’annonce que la famille Cassemiche serait originaire du village de Lasson dans l’Yonne. Je repars à l’assaut ! Archives numérisées de Lasson. Je défile. Et je trouve enfin l’acte de mariage des grands-parents de Gisèle. Ils se sont mariés à Lasson avec Lucie Berthe Cassemiche, le 4 juin 1904.

Acte de mariage 1904

Dans les recensements de 1911 du hameau du Fays, je trouve son nom, son adresse et son métier dont je me doutais : Cultivateur.

Je repars à la recherche de Eugène Maximilien Bezançon et son acte de naissance numérisé indique qu’il est né au Fays le 29 janvier 1866.



Acte naissance Eugène Maximilien Bezançon 1866 

Grace aux registres matricules des archives départementales, je trouve que Eugène Maximilien, de la classe 1886, est mobilisé à la guerre de 14/18 sous le numéro de matricule 704.
Le couple a 3 enfantsGeorges Gaston Bezançon, né le 8 mars 1905 au Fays qui devient cultivateur, Henri Bezançon, né en août 1906 au Fays, également cultivateur. et notre fameux Gilbert cité ci-dessus. En remontant le temps, les archives et les actes, je confirme l’intuition de Gisèle : la famille Bezançon  est installée au Fays depuis plusieurs générations. Après toutes ces pérégrinations, j’ai même eu accès au dernier acte numérisé accessible. Il date de 1666.

Claude Bezançon, l'aïeul

J’ai retrouvé la trace de leur dernier ancêtre Claude Bezançon né le 29 juin 1666 à Turny, laboureur au Fays.


Baptême (Extrait du registre paroissial de Turny 1666) 
Baptême de Claude Bezançon 1966
Transcription :
"Le 29 juin 1666, a été baptisé par moi Claude Bezançon, fils de Pierre Bezançon et de Jeanne Maudier en présence de Claude Corgeron et de...(illisible) "

Claude s’est marié le 19 janvier 1694 à Turny avec Anne Villain née vers 1668 à Turny. Il meurt en 1742 au Fays. C'est le premier né au Fays. Son père est né dans un village situé à 4 km.

Une vraie lignée familiale : les Bezançon dans le même hameau depuis 350 ans.

C’est donc toute une lignée familiale qui a vécu et vit encore au Fays. Mon enquête a donné ses fruits. Mon entêtement aussi ! Je peux donc affirmer avec fierté à Gisèle qu’elle fait partie de la plus ancienne famille du FAYS.


Arbre généalogique de Gisèle Bezançon construit par Hérédis 15


 
Arbre généalogique de Gisèle Bezançon (juin 2015)








lundi 1 juin 2015

A comme ARRESTATION de Pierre COLIN en 1943

ARRESTATION de Pierre COLIN en 1943

 #Challenge AZ 

En cette semaine de  « Panthonéisation » de 4 résistants de la dernière guerre mondiale, je souhaite évoquer mes recherches généalogique et historiques qui m’ont permis de reconstituer l’arrestation pour faits de résistance d’un de mes ancêtres généalogiques.



Pierre COLIN 1900-1944

Pierre Colin, 6ème enfant d’une famille protestante

Pierre Colin est le sixième enfant et le dernier enfant d’une famille protestante. Il est né le 11 août 1900 à Toul où sa famille maternelle (les Schaal) a dû se replier en 1870 du fait de l’annexion de l’Alsace par l’Allemagne. Il est Lorrain par son père Eugène Colin, Capitaine au 94ème Régiment d’Infanterie qui meurt quelques semaines  avant sa naissance et Alsacien par sa mère. Sa mère Emilie Marceline Schaal élèvera seule les 6 enfants, sans fortune. A la déclaration de la guerre d’août 1914, les 3 frères sont mobilisés. Pierre poursuit ses études au collège de Toul et obtient son bac en juillet 1916.
Bulletin de naissance de Pierre Colin 11/08/1900

Pierre s’engage dans l’armée en 1918,  à 18 ans

Marqué par ces évènements familiaux, le 11 août 1918, à l’âge de ses 18 ans,  il s’engage au 133ème Régiment d’Infanterie dont son frère Jean-Eugène commande une compagnie. Au lendemain de la première guerre mondiale, Pierre est reçu au concours de l’école spéciale militaire et entre à Saint-Cyr. Le 2 octobre 1920, à la sortie de l’école, il signe un engagement de 8  ans dans l’aéronautique militaire. Avec le temps, les nombreuses affectations, il est promu Officier de la Légion d’Honneur 
« pour avoir remarquablement combattu au cours des opérations de mai-juin 1940 ».

Pierre noue des contacts avec la Résistance dès 1940

Après la signature de l’armistice le 22 juin 1940 entre Philippe Pétain et le 3ème Reich allemand,  le commandant Colin souhaite rejoindre la France libre. Son frère Jean Colin l’en dissuade au double motif qu’il a une famille et qu’il a une influence à exercer sur les jeunes. Il noue alors des contacts avec la Résistance naissante. Familialement sensibilisé par l’incorporation des jeunes Luxembourgeois dans les rangs de la Wehrmacht, il met sur pied une filière de désertion qui procure à ces jeunes des effets civils, des hébergements de repli et les orientent vers un maquis ou une organisation de passage de frontière.

Pseudo "Georges Robert"

Du fait du risque de dénonciation pour organiser la désertion de l’armée allemande, son action est dangereuse.  Son pseudonyme est George Robert (les deux prénoms de son frère tué en 1916 à Verdun). Six mois durant, il assure la préparation de l’atterrissage des avions venus d’Angleterre, aménage les réseaux d’espionnage, recueille des parachutistes. Le commandant Colin devient la cheville ouvrière de la résistance dans les Cévennes. Il organise des groupes de combat de près de 2000 hommes. Il organise aussi la désertion des soldats étrangers incorporés de force dans la Wehrmacht, en particulier luxembourgeois. Il recueille les déserteurs, leur procure des vêtements civils et les aide à traverser la frontière. Le 1° octobre 1943, sur de nouveaux indices, le réseau de la Gestapo se resserre sur le commandant Colin. Une surveillance est exercée. Un soir, un groupe de 18 luxembourgeois soldats doit déserter avec armes et bagages. Pierre a tout préparé. Mais les soupçons de la gestapo gagnent du terrain. Un traitre se glisse parmi les déserteurs. L’alarme est donnée. Les soldats sont arrêtés. Neuf d’entre eux sont accusés de haute trahison et fusillés sur le champ. Les autres ont envoyés sur le front russe.

Arrestation en 1943

Le 8 octobre 1943 à 10 h du matin, la police allemande appréhende à son arrivée à Carnon un luxembourgeois connu sous le nom de Jacques. L’homme se rendait à un lieu de rendez-vous fixé par Maurice Popouneau en vue de préparer les détails d’une nouvelle désertion. Le soir même Pierre Colin, l’adjudant Maurice Popouneau et l’ingénieur en chef des poudres Louis Maurel sont arrêtés par la Gestapo, 9 rue Pasteur à Montpellier, le petit appartement où est installé leur poste de commandement. Cette arrestation est effectuée dans des circonstances mal définies.

Selon le site Pierres vives de l'Hérault une collaboration officieuse s'établit entre les services allemands et français pour la poursuite des opposants au régime nazi. Cette collaboration se concrétise après la rencontre entre Oberg, commandant des SS et de la Police et Bousquet, Secrétaire général de la Police de Vichy, en 1942. Dès lors, la répression prend une nouvelle envergure, la lutte contre le « terrorisme » mobilise de façon de plus en plus importante, les forces allemandes, Gestapo, et Wehrmacht et les forces françaises.

Le rapport de M Ménard, Commissaire central de la Région de Montpellier

Ce qui est horrifiant et renforce cette  thèse de l’alliance entre forces françaises et forces allemandes, c’est que j’ai retrouvé via Internet, le rapport écrit par le Commissaire de  la région de Montpellier, Intendance de police à Monsieur le Préfet Régional daté du 9 octobre 1943, et signé M. Ménard, commissaire central.

Cette copie de ce rapport est transmise à M Le Chef du service des relations franco-allemandes en date du 12 octobre 1943.
Il est dit en page 1 : « J’ai l’honneur de vous faire connaître qu’ayant appris que des coups de feu avaient été tirés hier vendredi 8 octobre 943, dans la rue Pasteur, j’ai chargé M Giloux , Commissaire de Police de procéder à une enquête.
En page  2 : « deux personnes sont été arrêtées au n° 9 de la rue Cronstadt : un nommé COLIN se disant officier aviateur, plutôt petit et mine, vêtu généralement de gris … Le propriétaire  de la maison signale que COLIN portait un petit paquet à la main en sortant…. Un nommé Davanier… employé au centre de confection des colis qui, de par ses fonctions est en relation avec la Gestapo, … a appris que l’arrestation aurait été opéré par les services de la police allemande, différents d’ailleurs de la Gestapo.

Page 2 du rapport du Commissaire Ménard 12 octobre 1943
Tous les trois sont conduit à la Gestapo dans la « chambre spéciale de questionnement » où ils subissent quatre jours d’interrogatoires. Ils se confinent dans le mutisme et sont enfermés au fort d’Aurelle à Montpellier et maintenus au secret. Jugés, ils sont condamnés à mort le 17 janvier 1944 par le tribunal allemand.

L’acte de condamnation à mort le 17 janvier 1944

L’acte de condamnation porte quatre chefs d’accusation :
« Le ressortissant Pierre Colin français est condamné à être passé par les armes pour les actes suivants :
- commandant de l’armée secrété en zone sud,
- espionnage,
- détournement de soldats de leur devoir militaire,
- préparation à des attentats terroristes ».

Le 26 janvier 1944, la police allemande autorise l’épouse et les deux fils de Pierre à venir le voir à la prison militaire de Montpellier pour une entrevue de 2 heures. Puis les trois compagnons sont transférés le même jour par wagon cellulaire, enchainé à ses deux camarades,  à la prison de Fort Montluc à Lyon où il passe des dernières heures dans une cellule sans air et sans lumière.

Exécution le 21 février 1944

Le lundi 21 février 1944, à 16 h, une automobile de la Wehrmacht transporte les trois condamnés de la prison militaire au lieu d’exécution le stand de tir de Lyon la Doua. A 16h30, Pierre est placé contre le parapet et trois minutes plus tard il tombe.


Le site du stand de tir à la Doua. C'est dans le trou du premier plan que fut retrouvé Pierre Colin


«le 21 février 1944, le ressortissant français Pierre Colin ancien commandant né le 11 août 1900 à Toul en dernier domicile à Montpellier 4 rue de Verdun a été condamné à mort le 17 janvier 1944 par un conseil de guerre pour avoir favorisé l ‘ennemi. Le jugement a été exécuté aujourd’hui.
Tribunal du commandement du secteur de l’armée France sud STL N° 596/43»

Inhumé le 30 septembre 1945 dans la carré d'honneur du cimetière militaire de la Doua à Lyon

Inhumé dans un charnier sur place, il sera réinhumé le 30 septembre 1945 dans le carré d’honneur du cimetière militaire de la Doua, à quelques mètres de son exécution.

 
Plaque commémorative au Cimetière de la Doua à Lyon





lundi 4 mai 2015

Mes 26 mots clés pour le #ChallengeAZ 2015




Il faut que je m'organise un peu si je veux pouvoir suivre le rythme effréné qui va nous être imposé par la participation au #ChallengeAZ 2015.

Aujourd'hui, c'est le jour... Je vous en informe. 

Etape 1 : Je reprends ci-dessous le calendrier proposé par Sophie Boudarel. Ouf, on a le dimanche libre !







Etape 2 : Je décide de changer de projet d'écriture. J'avais l'idée de repasser sur ma généalogie familiale mais je le vois bien, je n'aurais pas le temps de le faire et décrire en même temps. Donc je reviens à plus de modestie.


Etape 3 : Je suis en train de travailler sur une monographie de mon hameau le FAYS, de 100 habitants, situé dans la commune de Turny dans le département de l'Yonne en Bourgogne.  J'ai accumulé des documents, des archives, des cartes postales, des photos, des copies d'état civil, de registres matricules, de témoignages... J'ai même commencé à écrire... 

Etape 4 : Je choisis parmi mes recherches des mots clés qui peuvent faire l'objet d'un court article susceptible d'intéresser les lecteurs mais aussi de me faire progresser dans ma démarche rédactionnelle. 

Objectif final : fin juin sortie d'un livret destiné aux habitants du village sur leur histoire locale et l'histoire des familles. 

Etape 5 : Ca y est j'ai élaboré ma liste. Elle peut encore évoluer en fonction de mes désirs du moment...
  1. A comme Arbre de la liberté
  2. B comme Bezançon
  3. C comme Cadastre
  4. D comme De l'Espinasse
  5. E comme Ecole
  6. F comme Fays
  7. G comme Goulvin
  8. H comme Horteur
  9. I comme Itinéraire d'Antonin
  10. J comme Journalier
  11. K comme Klein
  12. L comme Lavoir
  13. M comme Maisons
  14. N comme Nourrissons
  15. O comme Olga
  16. P comme Pommiers
  17. Q comme Queue de Pelle
  18. R comme Recensement
  19. S comme Seigneur
  20. T comme Templiers
  21. U comme Utta
  22. V comme Vote
  23. W comme Wehrmacht
  24. X comme X de Silex
  25. Y comme Yonne
  26. Z comme Zone libre
Etape 6 : Bon je suis  motivée... A nous le ChallengeAZ

samedi 2 mai 2015

Ma stratégie pour le #ChallengeAZ 2015 de généalogie



HESITATIONS

Après hésitations, après une première participation au challenge 2014 avec des difficultés pour suivre le rythme imposé : un article par jour à partir d'une lettre de l'alphabet, j'ai décidé de me lancer ce défi 2015. Contrairement aux autres généa-blogueurs un peu plus prévoyants, je n'ai rien préparé : aucun article déjà écrit. Je suis sans doute inconsciente...

STRATEGIE

Je vais tenter de faire coup double : je suis en train de passer "au peigne fin" ma généalogie familiale. Commencée il y a 3 ans, en tant que généalogiste débutante, je constate toutes les erreurs que j'ai pu faire : approximation dans les sources, erreurs de relevés, recherches non abouties... Et  bien d'autres encore...

Je vais "repasser" sur les fils de mes ancêtres, les retendre, les retisser, les partager, les approfondir... Chaque lettre du Challenge sera un début de piste pour moi et va m'obliger à chercher, chercher encore.

J'aimerais, comme l'an dernier, arriver à écrire au jour le jour. Me laisser guider par l'intuition, l'envie, l'humeur... bref, pour une fois, ne rien préparer à l'avance. Est ce possible ?


CHALLENGE PERSONNEL

Bon je me lance : je vais lire avec gourmandise les recherches des autres généa-blogueurs, je vais me  remettre en cause, je vais culpabiliser parce que je vais constater toutes mes lacunes, je vais repartir avec courage, ne pas me laisser abattre ... Je finirais par me dire que la généalogie est d'abord un plaisir. 
Je veux garder le plaisir, celui de la recherche, celui de la découverte, celui du partage. Challenge AZ 2015, pourrais-je te suivre et participer avec plaisir ? Voilà mon Challenge personnel.

Véronique Battut



Voici un extrait de l'article de Sophie Boudarel dans son blog. Elle est l'initiatrice du Challenge AZ de généalogie. http://la-gazette-des-ancetres.fr/mon-blog/


"Dans un mois débutera le challenge d’écriture consacré à la généalogie. La tension monte pour les participants et pour les lecteurs, qui se préparent tous à un mois intense. Qui participera ? Comment faire face à l’afflux de lectures ?
Les 37 participants du ChallengeAZ, édition 2015, se posent certainement la question : Faut-il être inconscient ou obéir à ses désirs ?
A un mois du début, il est trop tard pour faire marche arrière, mais pas trop tard, si vous voulez vous lancez avec eux ! C’est un peu fou, mais vous ne seriez pas le premier à vous jeter à l’eau au dernier moment.
Qui sont ces fanatiques de généalogie et d’écriture ?
  1. Gallica : http://blog.bnf.fr/gallica/
  2. Fabienne : Mémorial des Poilus de l’Isère : http://www.poilus38.com
  3. Marielle : De Pen Harden à Pen Bizien : http://depenhardenapenbizien.eklablog.com
  4. Véronique : Mes généalogies : http://mesgenealogies.blogspot.fr
  5. Cédric : Des branches : http://desbranches.canalblog.com
  6. Sandra : Généalogie Sandra Cossevin : http://genealogiecos.blogspot.fr/
  7. : La forêt de Briqueloup : http://briqueloup.blogspot.fr
  8. Nathalie : Sur la trace de vos ancêtres : https://surlatracedevosancetres.wordpress.com
  9. Raymond : Arbre de nos ancêtres : https://arbredenosancetres.wordpress.com
  10. Frédéric : Les Plancard et leurs ancêtres : http://famille-plancard.blogspot.fr/
  11. Juloz : Mes ancêtres, 40 générations : http://mesancetres-40generations.over-blog.com
  12. Eline : Généalogie Leibbrandt : http://genealogie.leibbrandt.fr
  13. Pixis : Le blog de Pixis : http://www.pixis.org/blog/
  14. Nicole : La chaîne des générations : http://lachainedesgenerations.blogspot.fr
  15. Evelyne : Ciel mes aïeux ! : http://www.ciel-mes-aieux.com
  16. Pierre-Valéry : http://archassal.tumblr.com/
  17. Céline : L’univers de Céline : http://luniversdeceline.com
  18. Bruno : De Bretagne en Saintonge : http://debretagneensaintonge.eklablog.fr
  19. Carole  : Généassist : http://wuilleme-genealogie.blogspot.fr
  20. Elodie : Rencontre avec mes ancêtres : http://rencontre-ancetres.blogspot.fr
  21. Colette  : Merci mes ancêtres : http://mercimesancetres.over-blog.com/
  22. Carole : Le chemin de mes aïeux : https://lechemindemesaieux.wordpress.com 
  23. Frédéric  : De moi à la généalogie : http://ponfred.blogspot.fr/
  24. Stéphane : Généalogie blog : http://www.genealogieblog.com
  25. Mélanie : Murmures d’ancêtres : http://murmuresdancetres.blogspot.fr
  26. Fabien : Genealecole : http://genealecole.blogspot.fr
  27. Françoise : Feuilles d’ardoise : https://feuillesdardoise.wordpress.com
  28. Lucie : Fouilles trouvailles : http://luludel.over-blog.com
  29. Olivier : Aide généalogie : http://aidegenealogie.blogspot.fr
  30. Cécile : Gamory : https://gamory.wordpress.com
  31. Sandrine : Lorraine et au-delà : http://tokenheiser.blogspot.fr
  32. Roland : Malibele : http://malibele.tumblr.com
  33. Marino : De France et d’aïeux : http://defranceetdaieux.blogspot.fr
  34. Diane : Famille Hubou-Tourville : http://www.huboutourvillegenealogy.com
  35. Mickaël : Généalogie & histoires en Dauphiné : http://geneamick.blogspot.fr
  36. Maïwenn : D’aïeux et d’ailleurs : http://www.daieux-et-dailleurs.fr
  37. Sophie : La Gazette des ancêtres : http://la-gazette-des-ancetres.fr/mon-blog/
A qui s’ajoutent des incertains :
  1. Clément Bècle : GenBecle : http://www.genbecle.org
  2. Brigitte :  Chroniques d’Antan : http://www.chroniquesdantan.com
  3. Benoît : Mes racines familiales : http://mesracinesfamiliales.blogspot.fr 
  4. Benoît : Voyager avec mes ancêtres : http://voyager-avec-mes-ancetres.blogspot.fr
  5. Eliane : Généa Lanteri : http://alelia.lanteri.free.fr/index.html
Et les nouveaux ....
Véronique : Histoire de familles : http://histoirefamilles.blogspot.fr