jeudi 20 juin 2013

Romulus, Tambour de village


Tambour de village est une fonction qui n'existe plus. Ça ne sert plus à rien, à notre époque où l'information circule d'un bout à l'autre de la planète en moins de temps qu'il ne faut pour coller un timbre sur une enveloppe. J’ai connu, enfant, les derniers jours du tambour du village à Chailley dans l’Yonne. C’étaient dans les années 1960.
 
Romulus GODARD - Tambour de Chailley - Yonne - vers 1913
Mon ancêtre Romulus Godard, Sosa 26, né le 09 mars 1854 à Cerisiers 89, décédé en 1940 à Chailley a été Tambour du village de Chailley. Une photo jaunie de 1913 environ (date estimée) le montre avec son tambour.  Avec ses cheveux bouclés, sa moustache, et ses yeux rieurs, il avait une forte personnalité.
Une fois ou deux par semaine, à midi, Romulus fixait son tambour sur son torse à l’aide du  baudrier de cuir, le calait contre lui, tirait ses baguettes de leur écusson à douilles, et faisait vibrer à toute force la peau bien tendue. Romulus  sortait  alors de sa poche le papier qu'il allait lire à voix forte et intelligible. « Avis à la population », criait-il de sa voix profonde. « Avissse à la population..!!!»
Les villageois de la rue, sortaient de leurs maisons pour entendre l’avis si précieux. Ils s’approchaient du tambour pendant qu’il continuait à faire rouler ses deux baguettes. Quand il estimait que l’attention était soutenue et que les habitants étaient tous là, il déclamait l’information tant attendue, "d’une voix joyeuse et tonitruante" se souvient sa petite fille Nicole Charlot épouse Frochot.
Arrivée du rémouleur, ramassage des peux de lapins, interdictions diverses, décès, mariages, Romulus, le journal parlé de la commune s’exprimait et était écouté. Un témoin a rapporté à Nicole que c'était lui qui avait tambouriné de joie pour annoncer l’armistice de 1914/1918.
Il déclamait son avis et marchait à grands pas vers une autre rue. Tout le village serait bientôt informé sur ce qu’il devait savoir. C’était le messager. Le crieur public qui faisait ses annonces, à pied,  en jouant du tambour. Le média de proximité à l’époque où toute la population ne savait pas lire et où les moyens de communication modernes (télévision, radios, web...) n’existaient pas encore.
Son arrière petit-fils, mon oncle, Maire actuel du Village de Chailley a intitulé son journal municipal « le Tambour ». Sans doute un clin d’œil. 

mardi 18 juin 2013

Quand la généalogie s’adapte aux nouvelles formes de familles




Le 17 mai 2013 a été adoptée en France, 
la loi N°2013-404 ouvrant le mariage aux couples de même sexe. A l’heure où les premiers couples de même sexe s’unissent à travers le mariage, il est temps de s’interroger sur les conséquences de cette évolution du code civil pour nos futures recherches généalogiques. Au delà de toute polémique, j’ai mis en évidence ce que dit cette nouvelle loi  avant de m’interroger sur ses conséquences sur le travail des généalogistes.

J’attends vos points de vue sur cette réflexion.


Ce que dit la Loi


Le mariage
L’article 143 du code civil précise que  le mariage est contracté par deux personnes de sexes différents ou de même sexe. L’âge minimum pour contracter un mariage ne change pas (18 ans révolus), ni les prohibitions : le mariage entre frères et sœurs, entre tantes et neveux ou nièces, entre oncles et neveux ou nièces demeure interdit.

Les actes de l’état civil
L’article 34-1 rappelle que les actes de l'état civil sont établis par les officiers de l'état civil. Ces derniers exercent leurs fonctions sous le contrôle du procureur de la République.

Le lieu du mariage
Les  futurs mariés pourront s’unir au choix dans l’une de leurs communes de résidence ou dans celle d’un de leur parent.

Célébration du mariage
Le mariage est célébré publiquement lors d'une cérémonie républicaine par l'officier de l'état civil de la commune où l'un des époux a son domicile ou sa résidence.

L’adoption
Le droit à l’adoption découle directement du droit au mariage. Le projet de loi permet ainsi aux couples homosexuels d’accéder à l’adoption simple et à l’adoption plénière. Les mariés peuvent adopter l’enfant de leur conjoint, ou adopter un enfant ensemble, en France ou à l’étranger.
L'adoption plénière de l'enfant du conjoint est permise :
- lorsque l'enfant n'a de filiation légalement établie qu'à l'égard de ce conjoint
- lorsque l'enfant a fait l'objet d'une adoption plénière par ce seul conjoint et n'a de filiation établie qu'à son égard
- lorsque l'autre parent que le conjoint s'est vu retirer totalement l'autorité parentale
- lorsque l'autre parent que le conjoint est décédé et n'a pas laissé d'ascendants au premier degré ou lorsque ceux-ci se sont manifestement désintéressés de l'enfant.

La filiation
Les mots «père» et «mère»sont remplacés par le mot « parents ». Les mots « mari et femme » sont remplacés par le mot « époux ».

Le nom de famille
Chacun des époux peut porter, à titre d’usage, le nom de l’autre époux, par substitution ou adjonction à son propre nom dans l’ordre qu’il choisit.
L’enfant adopté a le nom de famille de l’un de ses deux parents, ou les deux accolés, dans l’ordre de leur choix, «dans la limite d’un nom de famille pour chacun d’eux». Une nouveauté qui concerne tous les couples : si les parents ne se mettent pas d’accord sur le nom, l’enfant prend automatiquement les deux noms de famille accolés, dans l’ordre alphabétique. Jusqu’ici, c’était le nom du père qui était donné en cas d’absence de choix. Un enfant adopté devra porter le même nom de famille que ses frères ou sœurs aînés.

Conséquences pour les généalogistes


Nous avons presque tous dans nos familles des enfants nés de parents inconnus ou de père inconnu. Cela ne pose pas de problème majeur pour la construction de nos arbres. En ce qui concerne le mariage de deux personnes du même sexe, aujourd'hui je considère que la généalogie est tout à fait capable de s’adapter.

En effet,
- soit un des deux ou les deux parents avaient déjà des enfants d'une relation préalable hétérosexuelle, auquel cas on peut déterminer une filiation classique
- soit aucun des deux parents n'avait d'enfant d'une union préalable, et le généalogiste s’arrête là.

Logiciels de généalogie et formes de procréation
Dans les deux cas, les logiciels de généalogie, comme celui que j’utilise Hérédis,  autorisent le choix d'un sexe qui est le même pour chacun des deux parents, donc on peut faire figurer le couple dans son arbre. Trois cas peuvent se poser :
- l'adoption par un couple homosexuel
- la procréation par un couple homosexuel de façon naturelle
- la procréation par un couple homosexuel par la Procréation Médicalement Assistée

Adoption
L'adoption par un couple homosexuel  est identique au cas de l'adoption par un couple hétérosexuel. La problématique est la même. 

Procréation naturelle
La procréation naturelle par un couple homosexuel représente le cas où une des femmes du couple a des relations hétérosexuelles en vue de tomber enceinte et d'avoir un enfant. Si le géniteur est connu, on peut le nommer partir de lui pour remonter la filiation de l'enfant, sinon, on sera dans le cas d'un "père inconnu". On peut aussi considérer l'autre femme du couple comme étant le conjoint naturel et que partir de cette personne pour faire la généalogie de l'enfant. 

Mère porteuse ?
Dans le cas où un couple d'hommes utilise les services d'une mère porteuse pour avoir un enfant, on a la même problématique. La mère porteuse étant la mère biologique de l'enfant à naître, doit-on partir d'elle pour établir la généalogie de ce dernier ? Le cas se complique bien sûr si les dons de spermatozoïdes ne proviennent pas de l'homme du couple, mais d'un tiers. On a dans ce cas une mère porteuse qui est la mère biologique et un père inconnu. La filiation généalogique doit donc partir de ces données. Ce cas n’est pas encore autorisé en France mais il existe dans la réalité. 

PMA 
La procréation médicalement assistée renvoie aux mêmes problèmes que ceux soulevés précédemment. Non autorisée en France pour les couples homosexuels, elle se pratique dans plusieurs pays européens. Des couples français ont eu des enfants par ce moyen et ils sont à intégrer dans nos filiations. Si on connaît le géniteur, il semble logique de partir de ce dernier pour établir la généalogie de l'enfant, sinon, on doit considérer l'enfant comme ayant un parent inconnu. C’est le cas dans mon arbre généalogique. Cela n’empêche nullement de remonter la filiation du conjoint qui constitue la filiation « sociale » de l’enfant. Celle-ci peut avoir un intérêt pour l’enfant car elle a un rôle sur l’éducation et les choix qu’il sera amené à faire dans sa vie d’adulte.  Dans ce cas le généalogiste peut avoir le libre choix de sa recherche. 

Vers une filiation sociale ?


Les difficultés rencontrées par les généalogistes du futur ne sont donc pas insurmontables.  On  peut tout à fait établir la généalogie d'une personne en fonction des liens biologiques comme on peut la lier  à ses parents  qui l'élèvent. Nos logiciels permettent d’introduire ces deux dimensions si elles sont connues. Nous lisons les actes tels qu’ils sont rédigés, conformément aux lois en vigueur et nous savons nous adapter à toutes les situations. La généalogie n’est pas mise en péril. Au contraire, le besoin de connaître ses origines ne peut que se renforcer avec la complexification des familles. C’est pourquoi, on peut introduire, dans nos réflexions, à côté de la filiation biologique, une notion de filiation « sociale ». Le débat n’est donc pas clos.
A lire

lundi 10 juin 2013

9 juillet 1934, MARIAGE de Marcel et Germaine, mes grands-parents


Juin, c’est le mois des mariages, alors Sophie Boudarel nous a proposé d’écrire un article sur nos blogs généalogiques, avec la consigne suivante : Vous êtes en possession d’une photo de mariage, d’un faire-part ou d’un menu ? Présentez le. Profitez-en pour vérifier que toutes les recherches sur les mariés sont à jour et contez leur histoire. 


Mes grands parents Marcel BOURGOIN et Germaine GUIBERT se  rencontrent le 22 avril 1933 lors d'un mariage. Ma grand-mère a toujours gardé la petite photo noircie de ce jour.  Un an après leur rencontre, leur mariage est célébré le 9 juillet 1934 à Auxerre. C’est un beau mariage, civil, qui s’est déroulé à la Mairie d’Auxerre, la famille GUIBERT demeurant rue la Borde à Auxerre dans l’Yonne (89). Marcel Alphonse BOURGOIN, né le 27 mars 1905 à Chailley,  âgé de 29 ans, Boucher,  épouse Germaine Lucienne GUIBERT, née le 8 janvier  1914 à Auxerre,  âgée de 20 ans, Employée des Assurances Sociales. 



Les mariés devant la Mairie d'Auxerre

Le contrat de mariage est reçu le 5 juillet 1934 par Maitre Eugène Chênel Notaire à Bussy en Othe.

Livret de famille


Le Maire-adjoint M. DARDE rédige et lit une allocution de mariage remarquée et élogieuse. Le texte tapé à la machine sur un papier jauni a été conservé par ma grand-mère.


Allocution de Mariage par l'Adjoint au Maire
Le repas de mariage se déroule au Restaurant Paul, rue du temple à Auxerre. Je n’ai pas retrouvé la trace du menu.  La fête, d’après les souvenirs de Hélène Martin leur cousine, a  lieu au Moulin Rouge à Auxerre, en plein air. Une belle photo de la piste de danse en témoigne.


Piste de danse au Moulin Rouge d'Auxerre
Les familles sont réunies autour des jeunes mariés. Rex Photo situé 17 rue Fécauderie à Auxerre  immortalise cet événement dont la photographie est parvenue jusqu'à nous. 

Photo officielle de Mariage

Les BOURGOIN : Alphonse Etienne le père de Marcel, Martine sa sœur ; les GODARD : Berthe GODARD, sa mère, Romulus GODARD, le grand-père ;  les CHARLOT des amis  de Chailley dont le fils André va se marier avec Martine ; Les GUIBERT : Lucien le père de Germaine, Robert son frère ;  Les BRUNEAU : Thérèse BRUNEAU sa mère, sa grand-mère Berthe PERREAU dite petite grand-mère ; les FOURNERAT d’Auxerre (89) :  le mari de Léa Albert FOURNERAT dit Tabert, son épouse Léa BRUNEAU ; les cousins FARCY de Neuilly (89).

Germaine s’installe chez ses beaux parents Grande rue à Chailley et gère avec son mari  la Boucherie familiale. Une vie de labeurs et de bonheurs.  Ils ont formé un beau couple,  complice et amoureux. C’étaient mes grands-parents.

PDF . Livret Marcel BOURGOIN

samedi 8 juin 2013

Les vieux métiers familiaux


Nous avons tous dans nos familles des ancêtres qui exerçaient des métiers dont les noms sont oubliés et nous amènent à un voyage à travers le temps. Il y a des métiers qui subsistent  d’autres qui font définitivement partie du passé. Lorsqu’on trouve pour la première fois les métiers de nos ancêtres, comme métayer, tonnelier, ou charron, il est souvent nécessaire de faire une petite enquête pour comprendre comment nos ancêtres gagnaient leur vie. J’ai effectué cette recherche à travers les anciens métiers de ma famille. Je vous en fait part . Il me reste quelques métiers pour lesquels je n’ai pas trouvé de définition comme voltigeur ou des questionnements sur le métier de métissier... J’attends vos précisions.
Tonnelier
Artisan qui fait toutes sortes de tonneaux, futailles…
1.     Nicolas FROCHOT 1682-1757, marié avec Jeanne DAUJON
Vigneron
Personne qui exploite la vigne et élabore le vin.
1.     Etienne BOURGOIN 1849-1919, fils d'Etienne et Anne VILLEVAUDE, marié avec Rose Octavie THOMAS
2.     Jean-Baptiste THOMAS 1822-1909, fils de Jean-Baptiste et Marie CHAPENOIRE, marié avec Rose Anne LEAU
3.     Pierre LEAU 1778-1853, fils d'Edme et Marie DETROYES, marié avec Anne BOURLET
4.     Edme LEAU 1746-1805, fils d'Edme et Marguerite BARAT, marié avec Marie DETROYES
5.     Edme LEAU 1703-1778, fils de Jean et Anne DAVID, marié avec Marguerite BARAT
6.     Jean-Baptiste THOMAS 1796-1855, fils d'Edme et Gabrielle MILLON, marié avec Marie CHAPENOIRE
7.     François VILLEVAUDE 1767-1841, fils de Claude et Elisabeth DELAPIERRE, marié avec Elisabeth NAUDOT
8.     Edme Julien LEAU 1732-, fils d'Edme et Marguerite BARAT
9.     Jacques GIBERT 1732-1776, marié avec Marie Claire DUBOIS
10.   François BIOT 1799-1891, fils d'Edme et Marie Jeanne MALLET, marié avec Marie Anne JAY
11.   Victor QUIGNARD 1824-, marié avec Catherine GRANGIS
12.   Nicolas FROCHOT 1806-1874, fils de X et Catherine FROCHOT, marié avec Jeanne ROTH
13.   Jean FROCHOT 1746-1781, fils de Nicolas et Jeanne DAUJON, marié avec Jeanne PELTIER
14.   Nicolas FROCHOT 1682-1757, marié avec Jeanne DAUJON
15.   Claude L'Aîné FINOT †1756, marié avec Catherine CHEVALIER
16.   Arsène BEAU 1835-, marié avec Marie-Madeleine LOCCIDENT
17.   Jacques DAUJON, marié avec Remye Reine DEPREY
Laboureur
Agriculteur, cultivateur locataire d'une métairie
1.      Louis GUIBERT 1772-1830, fils de Claude et Marie Agathe SERAIN, marié avec Martine ROLLIN
2.      Jacques SARRESTE 1755-1808, marié avec Marie VACHERY
3.     Pierre Marie Jean HEUVELINE 1786-1871, fils de Pierre et Jeanne FOURNIER, marié avec Juliette Victoire CORNU
4.     Pierre HEUVELINE 1755-1821, fils de Jean et Jeanne RIVIERE, marié avec Jeanne FOURNIER
5.     Pierre HEUVELINE 1733-1775, fils de Pierre et Marie Anne GOBBE, marié avec Marie LEBRUN
6.     Jean BIGOT (LE) 1779-, fils de Jean et Jeanne MERIENNE, marié avec Françoise LAIGRE
7.     Thomas BOITTIN 1715-1785, marié avec Marie MERIENNE
8.     Adelain BIOT 1822-1913, fils de François et Marie Anne Beate JAY, marié avec Eloise Isabelle LOROT
9.     Edme BIOT 1749-1824, fils de Florentin et Brigide CHAILLEY, marié avec Anne Françoise HUCHARD
10.   Florentin le Jeune BIOT, fils de Florentin L'Aîné et Louise LOROT, marié avec Brigide CHAILLEY
11.     Jean FAGOTAT, marié avec Jeanne FOUINAT
12.   Augustin Mélasippe GOUDON 1817-, fils de François Augustin et Elisabeth ADDENIN, marié avec Anne Colombe SALLOT
13.   François Augustin GOUDON, marié avec Elisabeth ADDENIN
14.   Pierre FROMENT 1767-1829, fils d'Edmé et Françoise VALENTIN, marié avec Marguerite CALLE
15.   Edmé FROMENT †1780, marié avec Françoise VALENTIN
16.   Germain LORRY 1715-1765, fils de Jacques et Brigide POUPARD
17.   Martin LORRY 1720-1751, fils de Jacques et Brigide POUPARD
Meunier
Personne qui exploite un moulin à blé, qui fabrique de la farine.
1.     Augustave Eugène GIBERT 1882-1957, fils de Gustave Dit le Magnifique et Eugénie Aglaé CHAUFFOURIER, marié avec Angèle Alice SERRE
2.     Pierre BEAUPHENY 1821-1868, fils de Pierre et Madeleine LEBLANC, marié avec Marie ROILLETTE
3.     Jacques ROILLETTE 1806-, père de Marie
Brodeuse
Femme réalisant des broderies  
1.     Suzanne Lucienne Charlotte CHARLOT 1899-, fille de Pacifique Amand Léon et Monique Césarine Françoise HEUVELINE, mariée avec Raoul DULOU
Journalier
Ouvrier agricole employé à la journée.
1.     Pierre BOURGOIN 1684-1765, fils de Pierre et Marguerite COUTURIE, marié avec Magdeleine CUISSARD
2.       Léonard PENICAUD 1843-, fils de Léonard et Jeanne MOURIER, marié avec Marguerite BEAUPHENY
3.     Louis Désiré POPOT 1828-, fils de Pierre Désiré et Marie Anne Marguerite LEMAIRE, marié avec Euranie Adéline CONNAY
4.       Claude GUIBERT 1705-1797, fils de Michel et Barbe GUINANT, marié avec Marie Agathe SERAIN
Ferblantier
Fabricant d'outils et ustensiles, souvent ménagers tels que casseroles, bassines, assiettes, lanternes par exemple, en fer recouvert d'une fine couche d'étain, (fer blanc).
1.     François FROCHOT 1841-1898, fils de Nicolas et Jeanne ROTH, marié avec Jeanne Marie CAILLET
2.     Claude François Dit Eugène FROCHOT 1854-1902, fils de Nicolas et Jeanne ROTH, marié avec Marie Céline BOCQUENET
Charron
Fabricant de chars, charrettes, tombereaux, brouettes et autres moyens de transport.
1.     Paul Laurent MICHAUT 1844-, marié avec Clémence Joséphine PIESTRE
2.      François Giraud PLANE 1776-1833, marié avec Antoinette FRAISSE
3.     François Giraud PLANE 1860-1948, fils de Jean et Antoinette MANEBY, marié avec Anne BATTUT 
Charretier
Personne qui  conduit une charrette.
1.     Alfred DUFUS 1887-, marié avec Honorine SERRE
2.     Louis Eugène CHAUFFOURIER 1835-1908, fils de Jean Baptiste Auguste et Marie Louise Catherine GIBERT, marié avec Hortense Aglae THRONY
4.     Jean Louis Barthelemy GIBERT 1771-1824, fils de Jacques et Marie Claire DUBOIS, marié avec Marie Madeleine ROLLE
Boucher
Le boucher est un artisan chargé de la préparation et de la vente de la viande. L'origine étymologique de ce mot vient de l'activité marchande qu'exerce une personne à vendre de la viande de bouc. Il achète la viande sur pied ou déjà abattue. Il la découpe et la désosse, puis s'occupe de sa vente dans la boucherie. Habituellement, il se limite aux viandes de bœuf, de veau, de cochon et de mouton, et vends aussi de la volaille.
1.      Marcel BOURGOIN 1905-1989, fils d'Etienne Alphonse et Berthe Elmire GODARD, marié avec Germaine GUIBERT
2.     Gérard Yvon BOURGOIN 1939, fils de Marcel et Germaine GUIBERT, marié avec Evelyne Lydie GIBERT
3.     Etienne Alphonse BOURGOIN 1876-1935, fils d'Etienne et Rose Octavie THOMAS, marié avec Berthe Elmire GODARD
4.     Felix Nicolas BERGERE 1815-1891, fils de Félix Edme et Thérèse DURAND, marié avec Anne Adeline VIE
Métissier
Métissier vient de gardien de maison
1.     Pierre HEUVELINE 1668-1708, marié avec Jeanne LE MARSOLIER
Boudineur
Se réfère sans doute à la fabrication de boudins à base de sang et graisse de porc. Peut aussi se référer à l’étirage et la torsion de fibre textile ?
2.     Maurice GIBERT 1921-1979, fils d'Augustave Eugène et Angèle Alice SERRE 
Chaudronnier
Fabricant, réparateur et vendeur d'ustensiles ménagers.
3.     Louis Ernest FROCHOT 1877-, fils de François et Jeanne Marie CAILLET, marié avec Rose Marie Victoire GABUET
Maitre bourrelier
Fabricant d'articles de cuir pour le harnachement des chevaux, fabricant de courroies.
4.     Nicolas CAILLET 1729-1792, fils de Jean et Anne MAITREJEAN, marié avec Anne MEO
Meunier
Artisan qui moud le grain dans un moulin à vent ou à eau pour en faire de la farine.
5.     Augustave Eugène GIBERT 1882-1957, fils de Gustave Dit le Magnifique et Eugénie Aglaé CHAUFFOURIER, marié avec Angèle Alice SERRE
6.     Pierre BEAUPHENY 1821-1868, fils de Pierre et Madeleine LEBLANC, marié avec Marie ROILLETTE
7.     Jacques ROILLETTE 1806-, père de Marie